Archives de Catégorie: Opinion

décembre 27

Au nom de la jeunesse

Par Jean Béhue 24 décembre 2016 Partout et de tous temps, la jeunesse porte en elle le germe de tous les possibles. Être jeune c’est être dominé par un instinct naturel. Cet instinct d’individuation aussi intime qu’universel. Cet instinct qui pousse chaque enfant à vouloir voler de ses propres ailes, à partir en quête de […]

novembre 21

Poutine-Kasparov: échecs et Mal Tremble, monde libre: “l’hiver vient!”

Dans son dernier pamphlet contre Vladimir Poutine, le « dissident » Garry Kasparov parle de Bien, de Mal, de fin de l’Histoire et de monde libre. Retour vers son futur.

Dans un pamphlet anti-Poutine à l’intitulé apocalyptique, « winter is coming », Garry Kasparov, le célèbre dissident russe exilé aux Etats-Unis, se rappelle avec aigreur de ce jour maudit du 31 décembre 1999 où l’ancien lieutenant-colonel du KGB accéda à la présidence russe : la Russie allait renouer avec ses vieux démons. Voilà que sur la voie de la démocratisation, elle accueillait maintenant à bras ouverts ce personnage ultra-autoritaire qui voudrait « aller buter les Tchétchènes dans les chiottes ». Un homme conquérant, dit-il, qui n’aura de cesse que le vieux bloc soviétique soit reconstitué. Que la « plus grande tragédie géopolitique du 21ème siècle » – la chute de l’empire soviétique – soit enfin vengée. L’annexion de la Crimée ne serait que la première étape de cette Reconquista russe que le « monde libre » – mené par les Etats-Unis d’Amérique et par l’Otan – devra bien se résoudre à combattre. Certes, reconnait-il, Poutine n’est pas tout à fait Hitler, et l’annexion de la Crimée n’est pas tout à fait l’Anschluss, mais on ne saurait faire preuve de trop de prudence à l’égard d’un « dictateur » adepte de la dissuasion nucléaire.

Garry Kasparov n’y a jamais été de main morte : des « marches du désaccord », il en a suivi pléthore, des pancartes « Russie sans Poutine », il en a brandi plus d’une. Quoi que, depuis lors, l’épisode Medvedev et le retour d’une dictature sans fards en 2012 l’aient déterminé à l’exil, il continue de mener ce qui est devenu le combat de sa vie. Il croit à la « fin de l’Histoire » et à la victoire de la démocratie libérale et du capitalisme sur les forces obscures du totalitarisme et du communisme. Il ne peut pas voir en peinture ce mausolée de Lénine qui trône encore au beau milieu de la place Rouge, symbole de l’impunité des sectateurs du communisme. Gorbatchev, il le compare volontiers à Louis XVI ou à Nicolas II – chef d’Etat pusillanime qui tentait de sauver les décombres du communisme, comme les derniers rois ceux de la royauté. Kasparov le verrait bien en commanditaire du Putsch de Moscou. L’octroi du Nobel de la paix au dernier des communistes ? Une hérésie. Ceux qui le dépeignent en héraut de l’effondrement de l’URSS ? Des révisionnistes qui se gardent bien de rappeler que Gorbatchev était partisan du « socialisme à visage humain » d’Alexander Dubcek.

novembre 21

Zainab bint Younus, une féministe salafiste

Zainab bint Younus est un bien curieux personnage. Cette jeune femme d’origine indienne, qui se définit comme « nomade professionnelle, rêveuse indomptée, guerrière voilée, et idéaliste capricieuse », et a grandi entre Vancouver et Victoria, est une féministe salafiste

novembre 14

Abu Bakr Al-Baghdadi, un wahhabite exemplaire

Jamais la grande mosquée d’Al-Nuri, au minaret penché, que les habitants de Mossoul comparaient à la tour de Pise, n’avait connu pareil personnage. Un Irakien de la quarantaine, le teint bistre, les lunettes cerclées et la barbe noire bien taillée, le même qui quelques jours plus tôt avait menacé de détruire le célèbre minaret, priait maintenant devant une assemblée de fidèles.

novembre 14

La cyber-radicalisation des «revert muslimah» Du mariage halal au mariage avec Daech

Maria, une jeune anglaise ex-chrétienne s’est mariée dans un milieu islamiste radical. Et ce n’est pas un cas isolé. Portrait de daechiennes.

novembre 14

Le Molenbeek néerlandais existe, Zeegers l’a rencontré. Quand un journaliste de gauche découvre le salafistan

Prenez un journaliste néerlandais bien sous tous rapports. Immergez-le dans une ex-banlieue ouvrière de La Haye devenue un ghetto salafiste. Vous obtenez un livre-témoignage certes édifiant mais qui ne rompt pas vraiment avec la culture de l’excuse …